Stop experimentation animale

 

Amis défenseurs des animaux,

Vous aimez les chats ? Vous préférez peut-être les chiens ?! Et bien sachez que les CENTRES DE RECHERCHES FRANÇAIS (laboratoire privés/publics, hôpitaux, universités...) tuent plus de 5500 chiens et 1300 chats chaque année, afin de mener des expériences qui ne débouchent sur aucun résultat.

L'Organisation pour la protection animale ONE VOICE a publié ces derniers jours un rapport très accablant, qu'il est très recommandé de lire à cette adresse:
http://www.one-voice.fr/fr/article/rapport-des-experiences-aberrantes-sur-les-chiens-et-les-chats-conduites-en-france

ONE VOICE a en effet mené une enquête longue de plus de deux ans, afin de révéler un scandale qui ne concerne pas uniquement ces pauvres chiens et chats, mais bien aussi les crédits et autres bourses octroyées aux centres de recherches directement obtenues grâce aux contribuables (Vous !).

Non seulement les résultats obtenus après de longues expériences cruelles sont souvent imparfaits, mais ces scientifiques ne sont pas sans savoir que les pathologies animales ne sont pas les mêmes que les être humains, et qu'un traitement qui aura été effectué sur n'importe quel animal ne sera pas transposable sur l'homme. Cette réalité est connue de tous dans le milieu scientifique, alors pourquoi poursuivre de telles tortures ?
Par ailleurs, ces mêmes expériences sont aussi effectuées sur des patients humains, et ce dans le respect de la vie et de la dignité humaine. ONE VOICE nous révèle ici que le seul et unique but de poursuivre ces expériences sur les animaux est d'obtenir encore et toujours plus de financement.

Devons-nous donc continuer à financer le malheur de ces animaux, dont la "vie" n'excèdent que très rarement une année ?

Pour vous faire une idée des actes commis au nom de la science, voici un extrait du rapport concernant une expérience sur des chats dont ils ont lésé le cerveau:
" Dans cette étude, les chercheurs ont sectionné des nerfs qui contrôlent l’équilibre, au niveau des oreilles des chats, afin d’en observer les conséquences. Les chats ont perdu le sens de l’équilibre et sont devenus incapables de traverser un cylindre rotatif. Or, une telle opération avait déjà été réalisée chez l’humain, ce qui rendait ces expériences non seulement cruelles mais inutiles.

Ces chercheurs utilisent des chats pour caractériser ce qui se produit quand les nerfs vestibulaires sont détériorés et la façon dont les troubles associés s’améliorent progressivement à mesure que l’organisme compense. Le système vestibulaire est situé à l’intérieur de l’oreille et contrôle l’équilibre, la vision et le mouvement. Des lésions des nerfs vestibulaires provoquent des troubles visuels, des sensations d’étourdissement et de vertige (maladie de Meniere) et dans les cas graves – quand les nerfs sont sectionnés – des troubles de l’équilibre et du mouvement. D’après leurs rapports, ces chercheurs ont pratiqué cette procédure depuis 2006 sur près de 150 chats, qu’ils ont ensuite tués pour en examiner le cerveau.

Dans l’une de leurs études, les chercheurs ont obtenu de leur fournisseur (un centre d’élevage) 24 chats âgés de deux ans. Ils ont voulu évaluer les effets de lésions nerveuses chirurgicales sur l’aptitude des chats à traverser un cylindre. Pour inciter les chats à s’avancer sur le cylindre, on les fait jeûner pendant 24 heures et on leur offre de la nourriture en récompense quand ils le traversent. L’expérience a été répétée une heure par jour pendant 10 jours. Les chercheurs ont ensuite fait tourner le cylindre, pour que les chats puissent plus difficilement se tenir en équilibre dessus. Ils l’ont fait tourner de plus en plus vite, jusqu’à ce que les chats en tombent. Ils ont ainsi pu déterminer jusqu’à quelle vitesse ils pouvaient faire tourner le cylindre sans provoquer de chute. Les chats tombaient dans un filet disposé sous le cylindre.

Les chercheurs ont ensuite sectionné les nerfs vestibulaires des chats en forant dans leurs oreilles. Après cette opération, les chats souffraient de mouvements involontaires des yeux (nystagmus), leur tête déviait vers le côté, ils perdaient l’équilibre et tombaient. Durant trois jours, ils ont été malades. Sans surprise, pendant au moins une semaine, ils n’ont plus été capables de traverser le cylindre. Le système vestibulaire étant étroitement lié au système de réaction au stress, les chercheurs en ont conclu que les chats étaient victime d’un stress supplémentaire à l’anxiété éprouvée en se retrouvant soudainement incapables d’évoluer normalement. Ils ont ensuite tué les chats, 1 jour, 1 semaine, 1 mois et 3 mois après l’opération, afin d’observer si de nouvelles cellules nerveuses avaient été développées par le cerveau pour compenser les dégradations subies. Pour ce faire, ils ont anesthésié les chats puis leur ont injecté du formaldéhyde (ou formol) qui permet de conserver les organismes morts alors que leur cœur battait encore…

Dans une autre expérience, ils ont utilisé 40 autres chats dans la tête desquels ils ont implanté un dispositif permettant de fixer des électrodes aux coins des yeux. Après que leurs nerfs aient été sectionnés, ces chats ont été placés dans un hamac, la tête immobilisée de telle sorte que les chercheurs puissent compter le nombre de clignements d’yeux.
À la fin de l’expérience, ces pauvres chats ont été anesthésiés puis décapités alors qu’ils vivaient encore.

Malheureusement, rien n’explique que ces chercheurs aient jugé utile de sacrifier des chats, quand des êtres humains malades subissent des ablations de nerfs, par exemple en cas de tumeur cérébrale ou de maladie de Meniere… Des études similaires à ces expériences aberrantes sur des chats ont d’ailleurs déjà été pratiquées sur des humains volontaires, selon des procédés non-invasifs, pour observer l’effet du sectionnement de nerfs sur l’équilibre, la vision et la façon dont les patients compensent. Compte tenu de la possibilité d’étudier directement les effets de ce type de lésions sur des patients humains, il est incompréhensible que des chats aient à subir ce type d’expériences cruelles à répétition. Cela ne contribue en rien à l’amélioration de nos connaissances sur ce système. "

Le rapport accablant de ONE VOICE fait l'état de six autres types d'expériences toutes aussi cruelless:
- Des infarctus provoqués chez les chiens,
- Des chiens contaminés par le staphylocoque doré,
- Des chiens rendus obèses et forcés à absorber du thé vert,
- Des chiens empoisonnés,
- Des élevages de chiens à dystrophie musculaire,
- Des chats qui dorment avec des électrodes plantées dans le cerveau...

Nous ne pouvons que vous recommander de lire le rapport dans son intégralité, mais aussi de commander gratuitement "Le petit livre noir de l’expérimentation animale" distribué par ONE VOICE en envoyant vos cordonnées à l'adresse suivante: "info@one-voice.fr".
Ce livret contient un plaidoyer pour ces chiens et ces chats qu'il est possible de signer afin de l'envoyer au Président de la Commission européenne.

Commentaires (2)

1. Begin Annick (site web) 21/05/2012

il faut stopper les expériences sur les animaux
évitons de les faire souffrir

2. laure 25/01/2013

je suis d accord avec annick.il faut arreter toutes ces experiences faites sur nos amis les animaux.moi je trouve cruel de s en prendre aux animaux comme sa.mais c est ignoble.trop d animaux souffrent pour des experiences.il faut arreter sa le plus vite possible.chaque jour en france ou ailleurs des animaux meurent pour les experiences et sa c est innadmissible.les animaux ont des droits comme tout le monde.mais ceux qui font sa n en ont rien a faire ils ne respectent rien du tout.a votre place je me regarderai dans une glace et j aurai honte d avoir commis un tel acte.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site